Mise à niveau Mac Mini 2009, deuxième partie

3 mai 2009

Avant de commencer l’intervention physique sur le Mac Mini, il est bon de tester le nouveau disque dur en utilisant un boîtier externe. Il en existe des très abordables (j’ai payé le mien un peu plus de dix dollars). Après avoir connecté le disque, Mac OSX va se plaindre qu’il ne peut lire le disque dur. C’est normal, il n’est pas formatté. Mac OSX demande de l’initialiser, répondre oui ne fait pas de tort. L’utilitaire de disque est ensuite ouvert. Pour être capable de booter sans avoir à réinstaller MacOSX au complet, nous pouvons restaurer le disque Macintosh HD sur le disque externe. Ce sera pratique après l’installation du disque et cela le teste aussi. Il faut faire attention et partitionner le disque dur en une partition avant de faire la récupération. Il faut utiliser le type de partition GUID. Si on ne fait pas cela, le disque ne sera pas « bootable ». J’ai fait cette erreur et il a fallu que je recopie toutes mes données (long).

Je vous conseille d’écouter encore les vidéos de OWC sur youtube pour les mises à niveau du Mac Mini et de bien vous installer sur une table ou même par terre si vous y êtes plus confortables. N’oubliez-pas que je ne suis pas responsable si vous suivez les même directives que moi et que tout casse!

Voici en récapitulation les outils que j’ai utilisés pour l’opération :

  • Mémoire 2Go DDR3 Crucial (acheté chez Memoryhouse)
  • Disque dur Seagate Momentus 7200RPM 320Go (acheté chez Memoryhouse)
  • 2 bébelles en plastique pour enlever du papier peint
  • Spatule en métal solide
  • Petit tournevis étoile
  • Boîtier externe USB cheap (acheté chez Memoryhouse)
  • Câble Firewire bilingue 800 400 (acheté chez Monoprice)
  • Figurine Arukenimon

Autres éléments utiles à mon setup :

  • Adaptateur Mini-DVI à VGA (acheté chez Monoprice)
  • Adaptateur Mini-DVI à HDMI (acheté chez Monoprice)
  • Câble VGA (acheté chez Monoprice)
  • Câble HDMI (acheté chez Monoprice)
  • KVM USB et VGA (acheté chez Monoprice)
  • Écran Acer 15po Widescreen refurbishé (acheté chez Tigerdirect)
  • Télé CRT Sony WEGA 30po Widescreen HD 1080i
  • Et sans oublier, le Mac Mini édition 2009 (achetés, là j’ai honte, au Future Shop)
Le Mac Mini et les instruments pour la mise à niveau

Le Mac Mini et les instruments pour la mise à niveau

Bon, si tout est en place, vous pouvez commencer la procédure, armé d’une spatule ou d’un « putty knife » . J’ai décidé d’utiliser une spatule plastique qui sert à enlever le papier peint que ma conjointe a acheté il y a quelques temps. Comme j’avais déjà scratché le plastique blanc du haut du Mac Mini, j’ai décidé de ne pas essayer de trouver un linge qui ne transporte pas l’électricité statique pour le protéger. Parlant de ce haut du Mac Mini, il se marque très facilement (j’ai juste passé trop fort un câble DVI dessus). Faites donc très attention dans vos manipulations (ou faites comme moi, pas attention du tout en sachant ce qui va arriver). Je vais probablement m’acheter un collant pour le protéger dans l’avenir. Côté électricité statique, je vous rappelle de toucher un quelque chose qui est mis à la terre avant de commencer, (comme le boîtier d’un de vos vieux PC qui traîne dans le sous sol) et de ne pas mettre de vêtement qui attire la statique.

La première opération, qui consiste à ouvrir le boîtier du Mac Mini, est plus difficile qu’elle en a l’air. Après pas mal d’effort , j’ai réussi à insérer la gugusse pour enlever le papier peint entre les petites fentes du boîtier. J’ai plié tranquillement mais sûrement la spatule, mais en vain. C’est la spatule qui a plié. J’ai réessayé plusieurs fois, avec une deuxième spatule, mais tout ce que j’ai réussi à faire c’est d’enlever un peu de plastique du boîter du Mac Mini et des spatules. Un gros « FAIL » pour les spatules pour enlever le papier peint, elles en ont sorties pliées et inutilisables.

Comme mes enfants voulaient écouter des Digimon japonais streamés sur la télévision, l’essai s’en est terminé là, par un échec lamentable. La suite dans le prochain billet…

Bébelle en plastique pour enlever du papier peint : FAIL

Bébelle en plastique pour enlever du papier peint : FAIL

Mise à niveau Mac Mini 2009, première partie

18 avril 2009

Bon, après une longue intermission, j’ai finalement quelque chose à bloguer d’intéressant et que j’ai eu le temps de terminer. Pour ceux qui me suivent sur Twitter, vous savez que je me suis acheter un Mac Mini version 2009. Je l’utilise présentement pour écouter des vidéos et films sur ma télé HD. Je vais peut-être aussi l’utiliser pour développer pour le IPhone, si je peux trouver du temps (et de la motivation) pour apprendre Objective C. Évidemment, et malgré le fait que la plate forme sur laquelle repose le Mac Mini est intéressante point de vue puissance vs coût vs Watt, la mémoire et le disque dur qui viennnent avec le Mac, sont nuls. 120Go c’est peu comme disque et le fait que ce soit 5400Rpm, n’aide pas non plus. Comme plusieurs, j’ai décidé de le mettre à niveau, et ce, moi même. Je vais donc prendre des photos du tout et bloguer la chose ici. Si je bousille mon Mac Mini en faisant le travail, vous aller être les premiers à le savoir (et à me consoler je l’espère, ce n’est pas donné un Mac Mini après tout).

La mise à niveau la plus populaire est de changer la mémoire pour 4Go et le disque dur pour un 320 Go 7200Rpm. Notez que Apple offre une mise à niveau 2Go et 320Go. Le disque, même s’il est plus rapide, est toute de même un 5400Rpm. Le coût de la mise à niveau, 220$ Can, ne vaut pas vraiment la peine si vous êtes capable de le faire vous même. Quoi que je vais faire comme tout le monde et vous conseiller d’aller le faire faire par un magasin autorisé si vous voulez être certain de ne pas briser votre garantie et que je ne suis pas responsable si cela bousille votre Mac Mini si vous suivez les mêmes instructions que moi. Non, mais faites ce que je dis, pas ce que je fais hein là ?

Ceci dit, moi je m’amuse en gossant sur des ordis, alors, de perdre ma garantie ne me fait pas peur ou juste un peu au niveau du portefeuille.

J’ai fait pas mal de recherche à partir de Google pour trouver le meilleur punch prix vs puissance pour une mise à niveau. Il y a plusieurs sites anglo saxons qui offrent des instructions et des kits de mise à niveau. Le plus connu est OWC (http://eshop.macsales.com ). Je vous conseille d’écouter leur vidéos d’instruction de mise à niveau et regarder ce qu’ils ont à offrir. Je dirais que c’est la base avec laquelle on peut comparer les mises à niveau. Au moment d’écrire ces lignes, le taux de change et l’envoi postal ne rendent pas leurs prix vraiment compétitif. Je ne connais pas non plus la qualité de leur offre.

Selon l’article de OWC (http://eshop.macsales.com/shop/apple/memory/Mini_Intel_Memory_Benchmarks), j’ai vu qu’il y avait très peu de différences en termes de performances entre une configuration de 3Go et de 4Go (j’aurais peut-être dû m’acheter un Mac Mini 2.26GHz, là il y a une bonne différence entre 3Go et 4Go, la prochaine fois, peut-être). J’ai décidé d’acheter une mémoire relativement peu chère de 2 Go, et de garder la 1 Go qui vient avec le Mac. Je vais sauver un peu d’argent, et si je décide d’acheter de la mémoire de meilleure qualité en dual channel, et bien je vais avoir le temps de la regarder baisser beaucoup de prix avant de le faire. J’ai finalement acheté de la Crucial CT25664BC1067. D’après les critiques sur le Web, elle est compatible avec le Mac Mini et c’est l’une des moins chère disponible au Canada. J’ai aucune idée si elle est vraiment bonne. J’acheterai un meilleur kit de 4Go plus tard au besoin.

Pour le disque dur, cette critique est très utile (http://www.tomshardware.com/reviews/notebook-hard-drive,2006-17.html). J’ai finalement choisi le Seagate ST932024AS, qui est pratiquement le même prix que le Hitachi Travelstar 7K320, mais obtient de meilleure notes en général, et qui était mon premier choix. Le Scorpio Black est un peu plus couteux et si je voulais le maximum de performances, c’est celui-là que j’aurais choisi. Un kit Mac Mini 2.26 + 4go de mémoire dual channel de bonne qualité + un Scorpio Black de Western Digital est ce qui semble le meilleur en terme de performance si on ne va pas du côté des SSD. Un peu en dehors de mon budget, mais bon.

Ceci dit, mon setup me semble pas pire du tout. J’ai donc acheter la mémoire, le disque dur et un boitier de disque externe hyper cheap chez memoryhouse. L’envoi postal n’est pas cher malgré que cela vienne de Colombie Britannique (les belles rocheuses ;-) ). Tous mes câbles viennent de Monoprice, malgré le taux de change, c’est tellement moins cher qu’aux magasins de grandes surfaces, cela en est criminel.

La suite et la critique dans le prochain billet.

Un peu d’auto-écriture

6 avril 2009

Pour cesser l’ultime monotonie du blogue vide qui, par manque d’inspiration technologique, perdure, j’ai décidé dans un simple mais non moins complet moment de faire un peu d’auto-écriture. Il n’en demeure pas moins que cet exercice peut sembler plutôt futile à première vue. Il est toutefois ici utilisé comme antidote à ce manque total d’inspiration, qui vide l’esprit du blogue contemphoraire. Un peu de désinvolture, même dans son incapacité la plus profonde à faire avancer quoi que ce soit dans le direct, peut je l’espère influencer la fibre qui fait de nous des être vivants. Je n’ai pas l’intention de changer quoi que ce soit, ni même la prétention de le vouloir, mais avouer que de savourer les mots ou les trouver trop fast-food est un petit peu intéressant.

Nouvelle version de mon site

19 octobre 2008

Bon, enfin! J’ai finalement pris le temps de changer de moteur de blogue et d’hébergement. Il me reste encore à configurer un certain nombre de choses et de tester, évidemment, mais le tout je pense devrait être utilisable. J’ai pris un thème un peu au hasard, je n’ai pas trop vérifié la qualité du code, mais s’il y a qqch de Mal(tm), je devrais finir par m’en rendre compte et le corriger dans les semaines qui suivent. En espérant que le retour de la possibilité de commenter va rendre mon blogue plus intéressant ainsi que de me donner l’inspiration pour bloguer un peu plus. Il me reste en tout cas quelques pages statiques pour lesquelles je dois changer l’encodage de ISO-8859-1 à UTF-8.

Pas que j’étais insatisfait de mon ancien hébergement (celeonet). Juste que je voulais pouvoir avoir la possibilité d’exécuter autre chose que du php (rails, java, python), question de pouvoir avoir le choix d’expérimenter un peu plus dans des langages que je connais mieux (ou que je fais semblant de connaître mieux).

Si vous voyez des erreurs, bogues, mauvais 301, et autres énormités épouvantables, prenez le soin de tester que les commentaires fonctionnent encore ;-)

À tout de suite!

La cause des crash incessants de mon installation de Windows Vista : SecuROM!

21 septembre 2008

Ça fait un bout de temps que je tempête à cause des crash d’explorer sur mon poste Windows Vista. Assez pour que je cesse de l’utiliser et que je retourne à mon bon vieux iBook G4. Après avoir vu les nouvelles annonces de Microsoft (en anglais) sur I am PC et l’équipe Seinfeld / Gates, je me suis mi à avoir pitié de mon PC et j’ai décidé de faire des recherches et régler le problème une fois pour toute. Les crash d’explorer sont souvent causés par des extensions shell malveillantes ou simplement mal programmées. Il existe un outil pour les « disabler » (en bon français). Cet outil est un gratuitiel et vous pouvez le téléchager ici [Téléchargement ShellExView]. Vous pouvez aussi lire l’article qui m’a fait découvrir l’outils shellexview (en anglais). Il suffit d’essayer une à une les extensions shell qui ne proviennent pas de Microsoft. Dans mon cas, à chaque fois que je cliquais sur le bouton droit d’un raccourcis sur le bureau, paf, l’explorer crashait. (Ça arrivait aussi de façon itermittente ailleurs). Lorsque j’ai désactivé le CmdLineContextMenu Class (SecuROM context menu for explorer) , plus de crash d’explorer. En faisant un peu de recherche, j’ai sû que SecuROM avait été fort probablement installé par NeverWinter Nights 2. Il ne va pas s’en dire qu’à partir de maintenant, je vais vérifier si un jeu contient cette merde avant de l’acheter et que je vais boycotter tout jeu qui l’utilise. Le DRM, je ne trippe pas la dessus, mais l’important pour moi est que ça ne ralentisse pas mon ordinateur et que je ne m’en rende pas compte qu’il est là. Je ne suis pas un pirate et j’achète mes jeux (et autres logiciels) légalement. Je sais très bien aussi que si je veux un système garanti sans DRM, je vais devoir aller du côté Debian. Je ne suis pas rendu là, mais je vous avoue que je suis donc content d’avoir cette option.

En vacance jusqu’au 4 août

21 juillet 2008

Je m’en vais en camping au Parc de la Mauricie jusqu’au 3 août. Je ne serai pas disponible, ni Twitter, pas de Facebook, pas d’Internet, même pas de téléphone cellulaire. Si vous voulez me rejoindre, laissez-moi un message sur mon e-mail, et je vous reviens en revenant de vacances.

Le W3Québec à la conférence XML Balisage 2008

21 juillet 2008

J’ai contacté les organisateurs de la conférence XML Balisage 2008 qui aura lieu du 12 au 15 août à Montréal. Je leur ai offert que le W3Québec organise une de leur soirées de discussions sur XML. La prochaine réunion du W3Québec aura donc lieu à la conférence même et nous y discuterons de l’utilisation du XML en développement Web et plus spécifiquement au s’en va la technologie XML en développement Web. Nous savons que le XHTML à ses détracteurs et que JSON est un compétiteur pour l’échange de données. Il y a aussi Atom et AtomPub qui semblent avoir beaucoup d’avenir. Je suis sur que nous toucherons RDFa, ARIA-Roles, SVG, XHTML 2 et MAthML aussi. De façon peut-être assez haut niveau, mais ce sera certainement assez intéressant de regarder les enjeux de l’utilisation de XML en développement Web. J’espère que des lecteurs de XMLfr pourront venir faire un tour à Montréal pour la conférence, j’aimerais bien vous rencontrer en personne. La réunion aura lieu le 12 août de 19 heures à 20:30 au Best Western Hotel Europa Downtown à Montréal et exceptionnellement, elle aura lieu en anglais (à cause du public). On « switchera » (scusé l’anglicisme) au français si tout le monde dans la salle peut le parler. Les infos plus complètes seront présentes sur le site du W3Québec quand je reviendrai vacances (première semaine de août). A+

Réflexion sur la structure de balisage HTML dans un portail d’entreprise

16 juillet 2008

Je suis tombé sur un problème hier au sujet de balisage de titre de sections (h1 / h6) dans le cadre de développement dans un portail d’entreprise basé sur la technologie de portlets. (Note: les portlets sont des minis applications que l’on peut placer un peu partout dans un page). Respecter la sémantique des h1 / h6 me semblait difficile. L’utilisation de portails de ce type ne respecte déjà pas en grande partie la façon de faire du Web, la métaphore de document avec un flux ne fonctionne que très peu ou pas du tout. On parle plus ici de bureau de travail contenant plusieurs applications, qui parfois contiennent des documents. Mon premier réflexe était de réinitialiser le flux de document dans chaque portlet, de façon à commencer par un h1 dans chacun d’entre eux. Toutefois, cela fait beaucoup de h1 dans une même page, ce qui va à l’encontre de la manière de construire une page Web (qui respecte un flux de document). Je ne peux pas non plus partir du titre d’une page (ou d’un ensemble d’applications) puisque les portlets peuvent être organisés de façon différentes selon la configuration ce qui peut briser le flux du document. Je suis près de conclure que la sémantique de h1 / h6 ne fonctionne pas avec un portail (bureau de travail) et que je serai obligé d’utiliser un div semantiquement faible avec un class « titre-portlet » ou plutôt « titre-application ». Par contre, il arrive souvent qu’un document soit inclus dans un portlet et qu’à ce niveau, la sémantique h1 / h6 fonctionne et serait très utile. Mais ça ne règle pas le problème que si ce document est relié de quelconque façon à la page originale. Ce lien est perdu, puisqu’un portlet par défaut ne doit pas connaître son environnement (pour être réutilisable). La seule façon d’y remédier, serait d’ajouter des éléments de configuration spécifique à une page pour informer le portlet de l’environnement « de document » autour de lui, pour que celui-ci puisse baliser ses titres correctement. Mais vous allez conclure avec moi que le retour sur investissement de ce genre de développement ne vaut pas la peine du tout.

Cela démontre aussi que la sémantique de certaines balises HTML peuvent être dans certains contextes difficiles à respecter. Finalement, la meilleure analogie que je pourrais trouver et qui renforce ma première solution est que c’est comme si nous avions plusieurs iframe ou object dans un page… enfin, je ne suis pas tellement satisfait de cette solution non plus.

Assemblée W3Québec de ce soir 30 juin 2008 : Une vraie introduction à HTTP

30 juin 2008

Samuel Sirois nous présentera aujourd’hui une introduction au protocole HTTP. En tant que développeurs Web, nous devrions mieux connaître ce standard sur lequel toutes (ou presque) nos applications reposent.Nous allons peut-être nous rendre compte que HTTP est souvent aussi malmené et mal compris que les autres standards comme HTML et CSS.

De retour d’Intracom Québec 2008

5 mai 2008

Après un tout petit peu de repos (trop peu je dois admettre) c’est le temps de faire un petit retour sur Intracom Québec 2008 qui j’ai comme l’impression a été un des meilleurs sinon le meilleur depuis ses débuts. Tous les gens que j’ai croisés étaient très satisfaits et j’ai bien hâte de voir ma note pour les présentations auxquelles j’ai participé. Personnellement, je suis bien satisfait de ma prestation, et comme un geek gêné de parler en public je trouve que je me suis pas mal bien débrouillé merci. Surtout que j’ai un message qui est parfois difficile à traduire en termes non techniques, ce qui est un défi à relever en soi.

Ce que j’ai fait à Intracom va dans la direction que je me suis donnée comme président du W3Québec soit de donner un visage plus business aux standards Web (sans oublier le côté social). Le travail n’est pas terminé, le message doit encore être amélioré, mais je pense que j’ai atteint une étape de plus vers cette direction. Pour la première fois aussi, j’ai l’impression de ne plus être dans l’ombre de l’ancien président et fondateur du W3Québec qui est un excellent communicateur.

Assez parlé de moi, je vais vous parler d’un des highlights pour moi de la conférence : La présentation de Hydro-Québec sur Comment intégrer plusieurs systèmes dans une page Web était très intéressante. Elle donnait un point de vue architecture sur l’intégration de plusieurs systèmes d’entreprise dans un même site Web. Le présentateur démontrait que la solution la plus facile à implémenter était (entres autres) d’avoir une norme de développement pour tous les éléments de présentation qui incluait la séparation structure et présentation et les standards Web et le respect des standards Web, pour que les bouts de HTML provenant de plusieurs systèmes puissent être bien intégrés ensemble. Tout cela, sans avoir de contrainte autre que de supporter Internet Explorer 6. Il a toutefois ajouté que l’avantage de supporter les autres navigateurs était présent, même si cela ne faisait pas partie des contraintes de base. J’ai trouvé ce discours très rafraîchissant, particulièrement puisque les solutions proposés demandent en général l’utilisation d’outils très lourds de portails qui ne respectent ni les standards ouverts, ni l’accessibilité out of the box (et cela coûte cher de rétrofitter les concepts de base du Web dans ces outils, parlez moi en d’expérience). L’approche du présentateur était assez haut niveau, top down même, et j’ai pu y trouver plusieurs arguments que je pourrai réutiliser.

Petite note : ces temps-ci j’écris un peu moins. Je vais probablement poster encore quelques billets sur les retours d’Intracom 2008, puis je vais tomber dans une petite hybernation, le temps de migrer mon blogue à une autre technologie plus facile à mettre à jour et qui est mieux sécurisée contre le pourripostage. Si vous avez des suggestions la dessus, n’hésitez pas à me contacter. J’hésite des fois à coder le truc moi-même parce que je ne trouve rien qui me plaît en ce moment. Sauf que je si je fais cela, vous risquez de ne plus entendre parler de moi pendant un bon bout.